KO UN, Poèmes Zen, Sous un poirier sauvage
Dans votre cœur on entend le chant des oiseaux ? je pose l’oreille sur votre cœur Au cœur des ténèbres plus qu’obscures une fleur s’épanouit dans son cri solitaire et là, tout près et rouge, une fleur s’épanouit sans rien dire Les feuilles qui tombent dansent en tombant je quitterai ce monde moi aussi en dansant Sous un poirier sauvage , KO UN Ed Circé traduit du coréen par Han Daekyun et Gilles Cyr extraits Au village de Mooni page 70, Des poèmes des regrets 2002 pages 90, 91 « Ko Un est un poète grandiose, un mélange de connaisseur bouddhiste, de libertaire politique passionné et d’historien naturaliste » Allen Ginsberg le vent Le vent se lève Ah ce monde. Ah l’autre monde. Une parole Trop tard Avant que je ne dise Ma parole Déjà le monde l’a entendue ...